Informations Générales
Igreja de Santo André de Vila Boa de Quires  
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  • Nom: Église Saint-André de Vila Boa de Quires
  • Typologie: Église
  • Classement: Monument National, en vertu du Décret 14 425, DG 228 du 15 octobre 1927
  • Commune: Marco de Canaveses
  • Jour de la Fête du Saint Patron: Saint-André - 30 novembre 
  • Horaire de la Messe: Samedi - 16h00 (hiver) ou 17h00 (été); dimanche - 8h00 et 11h00 
  • Horaire de Visite: Réservation obligatoire  
  • Services de Soutien:
  • Téléphone: 255 810 706 / 918 116 488   
  • Télécopie: 255 810 709   
  • Courrier Électronique: rotadoromanico@valsousa.pt    
  • Site Web: www.rotadoromanico.com   
  • Localisation:
    Lugar da Igreja, Santo André de Vila Boa de Quires, Marco de Canaveses, Porto.
  • Coordonnées Géographiques: 41° 12' 29.38" N / 8° 12' 5.16" O 
Histoire
Histoire
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Église de Vila Boa de Quires (Photo: © SIPA – IHRU)Sur un territoire vaste et fertile traversé par la rivière Tâmega, cette Église est révélatrice de l'opulence historique, architecturale et sociale qui autrefois marqua Vila Boa de Quires.

Les documents historiques font référence à une fondation possible au XIe siècle, en soulignant, en l'an 1118, la mention à l'institution monastique – le monasterium que dicent Villa Bona de Queiriz - une description qui apparaît au moins jusqu'à l'an 1258.

Les éléments architecturaux de cette Église, dédiée à Saint-André, nous renvoient au deuxième quart du XIIIe siècle. La façade principale mérite une attention particulière car elle est l'une des plus élaborées de la région de Baixo Tâmega, avec une structure similaire à celle de l'Église de Barrô (Resende).

Le portail, qui ressemble stylistiquement au Monastère de Paço de Sousa (Penafiel), exhibe des chapiteaux ornés de motifs symétriques végétaux et des corbeaux qui prennent la forme de têtes de bovins.

L'importance du territoire où elle est dressée justifie l'existence de privilèges qui, au XIIIe siècle, nous informent de l'existence de la seigneurie du monastère, ainsi que du "honra" [territoire] de Portocarreiro et de Buriz.

Aujourd'hui, il existe encore des éléments qui sont des témoignages impressionnants de la noblesse locale qui dirigeait le territoire. Il s'agit d'ouvrages incontournables tels que la tour de Portocarreiro, le domaine Casa de Vila Boa et la maison inachevée. Ce domaine est connu sous le nom "Obra do Fidalgo" [Travaux du Noble], avec sa façade exubérante de résidence palatiale.

L'institut monastique recevait de très faibles revenus qui, malgré les héritages et dons de la noblesse, auraient mené à sa sécularisation.

En 1320, déjà église paroissiale, elle versa 30 livres de taxes pour les croisades du roi Dinis, lui étant attribué, en 1536, la commanderie de l'Ordre du Christ, dont le titre appartenait à la Maison de Bragance.

La liaison de cette commanderie à la noblesse de cloche est attestée par la rentabilité qu'elle assurait, le commandeur gagnant, l'an 1706, 600 000 reis [ancienne monnaie portugaise], les revenus de la paroisse de Rande, à Penafiel, y étant encore ajoutés.

En 1758, Tomás António de Noronha e Meneses, diplômé, qui signe le Mémoire de Vila Boa de Quires, précise que les vastes terres de ce territoire composent la communauté de Portocarreiro, comprenant la moitié de la paroisse, ainsi que les paroisses d'Abragão et Maureles, soulignant que l'autre moitié de la paroisse faisait partie de la seigneurie, de pair avec une partie des paroisses de Recesinhos et Constância.

En 1853, Vila Boa de Quires appartenait à la commune et district de Penafiel, avec 393 foyers, elle était régie par la Maison de Bragance et son recteur de paroisse touchait un revenu de 250 reis [ancienne monnaie portugaise]. Actuellement, l'Église intègre l'ensemble des paroisses qui composent la municipalité de Marco de Canaveses.

Chronologie
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XIe siècle - Possible fondation de la cénobie de Vila Boa de Quires.

1118 - Documentation mentionnant le monasterium que dicent Villa Bona de Queiriz.

1180 - Date apparemment trouvée sur une inscription découverte lors des travaux effectués en 1881.

XIIIe siècle - Références à Vila Boa de Quires en tant que seigneurie et en tant que "honra" [territoire] de Portocarreiro et de Buriz.

XIIIe siècle (2e quart ou mi-siècle) - Construction de l'actuelle structure romane de Vila Boa de Quires.

1320 - Sécularisation de l'Église de Vila Boa Quires.

1536 - Vila Boa de Quires devient une commanderie de la Maison de Bragance.

XVIIe siècle (1ère moitié) - Campagne de revêtement du sanctuaire avec des azulejos.

1706 - Le commandeur de Vila Boa de Quires recevait 600 000 reis [ancienne monnaie portugaise], les revenus de la paroisse de Rande, à Penafiel, y étant encore ajoutés.

XVIIIe siècle (2e moitié) - Campagne de peinture de la voûte du sanctuaire.

XIXe siècle (dernier quart) - Remplacement du retable principal de style baroque par l'actuel retable néoclassique.

1881 - Agrandissement de l'Église : déplacement de la façade principale d'environ 10 mètres vers l'ouest ; construction de la tour ; conservation et restauration des retables.

1927 - Classement de l'Église de Vila Boa de Quires comme Monument National.

1940-1970 - Réalisation de divers travaux de conservation, avec une attention particulière à la toiture de l'Église.

1947 - Installation de l'horloge du clocher.

1977 - Décapage de l'enduit des nefs et du plafond.

1999 - Amélioration des couvertures de l'Église.

2010 - Intégration de l'Église Saint-André de Vila Boa de Quires dans la Route du Roman.

2013 - Travaux de conservation générale de l'Église au niveau des toitures et des parements extérieurs, dans le cadre du projet de la Route du Roman.

Travaux Spéciaux
Architecture
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L'Église de Vila Boa de Quires est composée d'une seule nef et d'un sanctuaire rectangulaire, avec des éléments architecturaux d'une grande richesse sculpturale.

Plans de l'Église de Vila Boa de QuiresLe portail, qui ressemble stylistiquement au Monastère de Paço de Sousa (Penafiel), est composé de quatre archivoltes légèrement brisées, définies par l'arc qui les entoure, orné de cercles entrecroisés, dessinant un mouvement double central.

Les impostes, qui se déploient sous forme de frise sur toute la façade, nous révèlent des motifs végétaux, représentés par un lierre stylisé avec cinq feuilles, et des motifs isolés, sur un plan vertical.

Sur le tympan lisse, une inscription fait allusion à son agrandissement fin XIXe siècle, qui se lit comme suit : AGRANDIE EN 1881.

Cependant, c'est au niveau des chapiteaux taillés en chanfrein et des motifs des corbeaux, qui prennent la forme de têtes de bovins, que les grandes similitudes avec le portail de Paço de Sousa deviennent plus évidentes.

Façade principale et est de l'Église de Vila Boa de QuiresLes chapiteaux du portail principal arborent des motifs symétriques, avec des ornements végétaux stylisés, solidement fixés à l'évasement. Les colonnes, alternativement prismatiques et cylindriques, sont également un témoignage de l'intégration chronologique et stylistique de cette Église dans l'art roman nationalisé.

Richement orné, le portail latéral sud présent, semblablement au portail principal, deux corbeaux sculptés qui soutiennent le tympan lisse : une tête de bovin et une bête terrifiante, la bouche ouverte, en train de mordre un fruit.

Ses chapiteaux exhibent des similitudes évidentes avec le portail de l'Église Saint-Genès de Boelhe (Penafiel). Des motifs végétaux complexes, taillés en chanfrein, se combinent avec des compositions phytomorphes et, sur le chapiteau intérieur du côté gauche, des animaux s'affrontent, rappelant la force des influences orientales dans l'art portugaise. 

Parmi les trois archivoltes en lancette, les deux intérieures ont des arêtes vives, tandis que le chanfrein de l'archivolte extérieure est parsemé de perles. Ses voussoirs exhibent les acronymes des tailleurs de pierre. 

Il faut encore souligner les modillons magnifiques, lisses et de profil quadrangulaire, qui soutiennent la corniche, confirmant la chronologie tardive du bâtiment. L'existence des corbeaux à mi-hauteur de la façade témoigne de l'existence d'un porche.

Trois arcosoliums, brisés, déchirent le parement de cette façade, au niveau de la base de la nef, révélant des pierres tombales dont la forme ne correspond pas à l'espace de l'arc. Les trois pierres sont absolument dépourvues de motifs décoratifs et n'ont aucun élément permettant l'identification de ceux qui y sont enterrés.

Façade sud et nort de l'Église de Vila Boa de QuiresLa façade latérale nord est extrêmement simple. Des fentes étroites éclairent l'intérieur de la nef et la présence de corbeaux à mi-hauteur, sur son élévation, confirment aussi la présence d'un porche maintenant inexistante. Par contre, ses modillons sont richement travaillés. Bien que majoritairement lisses, deux modillons se démarquent par leur forme de tête de bovin et un visage humain.

Le soin apporté au couronnement des parements postérieurs révèle bien la qualité des ouvriers qui réalisèrent la structure romane de cette Église.

À l'intérieur, la sobriété des parements en granit de la nef offre un contraste avec la couleur du sanctuaire. L'arc triomphal, brisé, se compose de trois archivoltes, l'extérieure étant ponctuée de perles et se terminant avec le motif qui entoure le portail principal.

Les chapiteaux qui les soutiennent sont assez curieux avec leurs palmettes sculptées et des sirènes aux queues entrelacées. Avec un aménagement similaire à celui de l'abside d'Abragão (Penafiel), le sanctuaire est voûté et son arc doubleau est soutenu par des pilastres et orné de palmettes, mises en relief sur les impostes.

L'ère moderne était présente au niveau du programme baroque qui servirait d'ornement au sanctuaire, mais dont il ne reste que le revêtement d'azulejos et les peintures de la voûte. Cet ensemble d'azulejos, avec des tons bleus et jaunes sur un fond blanc, crée un effet de contraste profond avec le granit à l'intérieur de l'Église.

Ce revêtement est frappant et indique une volonté d'ennoblissement de cet espace qui, cependant, dut recourir à une technique plus économique. Cette technique résulte tout aussi monumentale, car elle permit cet ennoblissement si désiré de son espace. Nous sommes face à un exemple typique des panneaux d'azulejos en "tapis", en raison de la répétition de motifs et de leur encadrement, si caractéristiques du XVIIe siècle.

Le sanctuaire préserve encore deux séries picturales de type grotesque, racontant, sur huit tableaux, les mystères douloureux des procédures civiles et religieuses et la passion et la mort du Christ. La composition, repeinte plus récemment, comprit l'ornementation romane de la croisée du transept, des archivoltes et de l'intrados, jusqu'au niveau des chapiteaux, rappelant ainsi - en dépit de la distance dans le temps, des techniques et de la fonction sous-jacente - la coutume d'appliquer l'art polychrome sur l'ornementation et la structure des églises médiévales.

La nef exhibe ses autels latéraux, avec les retables respectifs, reconstruits à une date inconnue, en réutilisant des éléments de la structure et de l'ornementation maniériste et baroque - bien que profondément affectés par les retouches de peinture plus récentes.

Le long des murs latéraux de la nef, des corbeaux reproduisent des images qui font appel à la dévotion de la communauté locale.

Récupération et Amélioration
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Le 9 novembre 1864, comme réponse à l'enquête envoyée à tous les curés des paroisses de l'évêché de Porto, l'abbé José Joaquim Duarte Pinto M. Costa, curé de Vila Boa de Quires, rapporte que l'Église paroissiale est complètement en ruines.

Cependant, ce n'est qu'environ vingt ans plus tard que l'Église de Vila Boa de Quires est soumise à une intervention profonde. Malgré les améliorations apportées, cette intervention chercha à respecter les éléments primitifs.

Outre l'agrandissement de la nef, une transformation structurelle de l'Église primitive évidente, il faut souligner la construction du clocher, qui a remplacé un pignon, positionné au centre de la façade, déchirée par deux cloches.

Récupération et amélioration de l'Église de Vila Boa de Quires (Photo: © SIPA – IHRU)Mi-années 1940, le curé de la paroisse, Manuel Coelho Nogueira entame alors une lutte incessante. En effet, la consultation des procédures administratives de l'ancienne DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux] révèle que le courrier, échangé entre le curé et cette entité, était abondant et dura jusqu'en 1970.

Le curé regrettait que son Église paroissiale soit vouée à l'oubli et l'entité reportait l'exécution des travaux. Un cas rapporté avait trait à l'horloge que la paroisse voulait installer sur le clocher de l'Église et dont les conditions pour sa mise en place furent définies par la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux] dans un long processus qui dura plus de deux ans.

Toutefois, entre 1967 et 1980, une série d'interventions sont identifiées, visant en particulier les couvertures de la sacristie (1968), du sanctuaire (1970) et de la nef (1971-1972 et 1976).

D'autres travaux furent également réalisés au niveau de la taille de pierre, des boiseries et du mobilier liturgique, ainsi que de l'installation électrique de l'Église (1967 et 1980).

Récupération et amélioration de l'Église de Vila Boa de Quires (Photo: © SIPA – IHRU)En 1977, il y a un décapage de l'enduit mural des nefs, compris dans la politique d'intervention de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux]. Cette intervention fut celle qui transforma le plus l'image du bâtiment pendant le XXe siècle. Cette intervention comprit également le brossage et le retrait de la peinture du plafond en bois de la nef, y compris le cirage, ainsi que la réalisation de sondages au niveau des revêtements de sol pour des travaux futurs.

En 1991, les couvertures de l'Église sont remises en état après de nombreux appels lancés par le Conseil de Fabrique.

Galerie
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En Savoir Plus
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